📋 En bref
- ▸ Les modèles Peugeot 2008 produits entre 2013 et 2016, notamment les versions 1.2 PureTech et certains BlueHDi, sont à éviter en raison de problèmes de fiabilité. Les principales défaillances concernent la courroie de distribution, la dépollution diesel et une électronique complexe. Les modèles de 2008 comme 207, 308 I, 407 et 807 présentent également des risques similaires.
2008 : Modèles Peugeot à éviter pour un achat satisfaisant #
Panorama des modèles Peugeot 2008 les plus sensibles #
En 2008, la gamme Peugeot couvre plusieurs segments clés du marché européen, depuis la citadine jusqu’au monospace familial. Les modèles emblématiques sont la Peugeot 207, la première génération de Peugeot 308 (souvent appelée 308 I), la berline et le break Peugeot 407, ainsi que le grand monospace Peugeot 807. Ces véhicules utilisent un panel de motorisations essence et diesel qui dérivent de la stratégie technique du groupe PSA sur la décennie 2000, axée sur des moteurs compacts à forte puissance spécifique et sur des diesels dotés de systèmes de dépollution complexes.
Nous observons, à la lumière des données de fiabilité publiées par des sites spécialisés comme Fiches-auto.fr, Auto Plus, MyCarly et des analyses détaillées proposées par des plateformes comme Auto-Doc ou Bikeloc.fr, que plusieurs points faibles identifiés plus tard sur la Peugeot 2008 (2013–2019) étaient déjà présents dans la philosophie des moteurs de 2008. Les problèmes les plus fréquents concernent :
À lire Peugeot 2008 : Problèmes fréquents du moteur 1.2 PureTech et solutions efficaces
- Les chaînes et courroies de distribution sur certaines familles de blocs, avec risques d’usure prématurée et de casse moteur.
- La dépollution diesel (FAP, vanne EGR, capteurs) introduite massivement pour respecter les normes Euro 4 / Euro 5.
- Une électronique embarquée en plein essor, plus complexe, moins bien maîtrisée sur les premiers millésimes.
- Des boîtes robotisées ou automatiques sensibles aux à-coups, aux fuites et aux pannes d’actionneurs.
Les observations effectuées sur les SUV Peugeot 2008 produits entre 2013 et 2016, où les versions 1.2 PureTech et certains BlueHDi sont classées comme modèles à éviter absolument ? par des sites comme Bikeloc.fr ou RachatAutoMoto.fr, nous aident à cibler les blocs de la génération précédente qui s’inscrivent dans la même logique technique : petites cylindrées essence à forte compression, distribution fragile, et diesels HDi très poussés avec FAP sensible. Ces continuités justifient une vigilance accrue sur plusieurs Peugeot de l’année 2008.
- Modèles surveillés en 2008 : 207, 308 I, 407, 807 équipées de certaines motorisations essence/diesel.
- Logique de risque : moteurs complexes, dépollution avancée, électronique multiplée sur des véhicules désormais très kilométrés.
Problèmes mécaniques typiques hérités par les Peugeot 2008 #
Les retours d’expérience sur la Peugeot 2008 SUV (série lancée en 2013) mettent en lumière des pannes structurelles liées à des choix techniques spécifiques. Le moteur 1.2 PureTech essence, lancé par le groupe PSA au milieu des années 2010, est largement critiqué pour sa courroie de distribution humide, baignant dans l’huile, susceptible de se désagréger prématurément. Des sites comme Fiches-auto.fr et Auto-Doc mentionnent des cas où la courroie se délite, obstrue partiellement le circuit de lubrification et endommage la pompe à vide, avec des risques sur le système de freinage. Les coûts de réparation peuvent dépasser 3 000 à 4 000 €, surtout lorsque le moteur doit être remplacé.
Sur les SUV Peugeot 2008 1.2 PureTech 110 et 130 ch produits jusqu’à mars 2017, des campagnes de rappel ont été lancées par PSA puis Stellantis afin de corriger ces problèmes de distribution, avec un volume évoqué de plusieurs centaines de milliers de véhicules à l’échelle européenne. Même si ce moteur n’existait pas encore en 2008, nous constatons une continuité de philosophie avec certains blocs essence de la génération précédente : densification de puissance, forte sollicitation de la distribution, contraintes thermiques élevées. Sur les modèles 2008, cela se traduit par :
- Des blocs essence à distribution par courroie où le non-respect des échéances ou les conditions sévères d’usage accroissent le risque de casse.
- Une sensibilité aux surconsommations d’huile, aux encrassements internes (calamine) et aux bougies fatiguées, qui peuvent mener à des détériorations lourdes.
- Un coût de remplacement de courroie sur un modèle ancien qui peut avoisiner 700 à 1 200 € dans un réseau officiel Peugeot en France.
Côté diesel, les versions HDi et futures BlueHDi se distinguent par leurs systèmes de dépollution sophistiqués, incluant FAP, vanne EGR, parfois injection d’AdBlue sur les générations plus récentes. Sur les SUV Peugeot 2008 BlueHDi, des problèmes récurrents de FAP colmaté, de voyants moteur, de mode dégradé et de systèmes AdBlue défaillants sont rapportés, avec des réparations pouvant atteindre ou dépasser 1 500 à 2 000 €. En transposant ces constats à l’année 2008, les blocs diesel équipés de FAP sur des modèles comme la Peugeot 308 1.6 HDi FAP ou la Peugeot 407 2.0 HDi FAP présentent :
À lire Ad Garage : L’histoire et les fondamentaux d’un réseau de réparation multimarque en Europe
- Un risque accru de FAP encrassé sur les véhicules ayant roulé surtout en milieu urbain.
- Des vannes EGR sensibles, pouvant se gripper ou encrasser, déclenchant des messages d’alerte.
- Des injecteurs et joints d’injecteurs fragiles sur certains 1.6 HDi, avec suintements et contamination de l’huile.
Les boîtes de vitesses et l’électronique ne sont pas en reste. Sur la Peugeot 2008 SUV, les boîtes EAT6 et, dans une moindre mesure, EAT8 ont été pointées du doigt pour des difficultés de passage de vitesses, des décrochages et des bruits de grincement, certains propriétaires parlant de problèmes dès 70 000 km. Les modèles 2008 utilisent d’autres boîtes automatiques ou robotisées (comme certaines transmissions pilotées sur 207 ou 308), mais avec une même logique : mécatronique complexe, gestion électronique, coût élevé en cas de panne. Ajoutons des soucis d’électronique de bord (capteurs, modules de confort, systèmes audio et GPS) qui, vieillis, peuvent perturber l’usage quotidien.
- Pannes typiques héritées : distribution fragile, dépollution capricieuse, boîtes complexes, électronique vieillissante.
- Impact financier : plusieurs interventions dépassent facilement 1 500 à 3 000 € sur des modèles valant parfois moins de 5 000 € en occasion.
Versions et combinaisons à surveiller chez Peugeot pour l’année 2008 #
Nous pouvons définir une version à éviter ? comme une combinaison précise : année de production + type de moteur + type de boîte de vitesses + niveau d’équipement intégrant des systèmes électroniques réputés sensibles. Sur la Peugeot 2008 SUV, les millésimes 2013–2016, surtout en 2015, équipés du 1.2 PureTech 110/130 ch et de certains 1.6 BlueHDi, sont fréquemment cités parmi les moteurs à proscrire en occasion par des plateformes comme Bikeloc.fr ou Autoretroclassic.fr. Ces blocs sont incriminés pour leurs soucis de courroie humide, leurs surconsommations d’huile, leurs problèmes d’injection et de vanne EGR.
En appliquant cette grille de lecture à l’année 2008, nous attirons l’attention sur des familles de moteurs Peugeot déjà connues pour leurs vulnérabilités :
- Essence VTi / THP de première génération sur 207 et 308, avec risques d’encrassement, chaînes de distribution sensibles sur certains THP, gestion délicate à fort kilométrage.
- Diesel 1.6 HDi FAP sur 207, 308, 407, avec joints d’injecteurs fragiles, FAP sujet à l’encrassement, risques de lubrification perturbée.
- Diesel 2.0 HDi FAP sur 407 et 807, plus robuste dans l’ensemble mais susceptible de poser des problèmes de FAP et de turbo à partir de forts kilométrages.
Des campagnes de rappel massives menées par PSA au cours des années 2010, concernant plusieurs centaines de milliers de véhicules pour des problèmes de chaîne de distribution sur des diesels proches de l’architecture des BlueHDi, montrent que la marque a dû ajuster sa stratégie technique. Cela confirme que des blocs de la même lignée, montés quelques années plus tôt, peuvent partager des faiblesses structurelles, même si les configurations de 2008 ne sont pas strictement identiques à celles des SUV 2008 récents.
À lire Tout savoir sur le fonctionnement et l’importance des garages Citroën
- Versions Peugeot 2008 à fuir (logique étendue) : moteurs essence complexes (VTi/THP) mal entretenus, diesels HDi FAP citadins, boîtes auto anciennes à l’entretien négligé.
- Mauvaise fiabilité Peugeot diesel 2008 : forte dépendance à la qualité de l’entretien, au type d’usage et aux intervalles de vidange.
Ce que rapportent les propriétaires sur la fiabilité Peugeot 2008 #
Les témoignages d’automobilistes publiés entre 2018 et 2024 sur des plateformes comme Fiches-auto.fr, le forum de l’UFC-Que Choisir, ou des sites spécialisés comme MyCarly, constituent une source précieuse pour évaluer la fiabilité Peugeot 2008. Pour la série SUV fabriquée à partir de 2013, plusieurs tendances se dégagent :
- Des plaintes récurrentes sur la casse de courroie de distribution des 1.2 PureTech avant 100 000 km, avec parfois changement complet de moteur.
- Des retours sur des pannes électroniques : systèmes multimédia, GPS, capteurs de freinage, voyants moteur, nécessitant des reprogrammations ou des remplacements de modules.
- Des critiques sur les boîtes automatiques EAT6, avec vibrations à bas régime, difficultés de passage en mode séquentiel, voire remplacement de la boîte.
- Pour les versions diesel, des soucis de FAP, d’AdBlue (cristallisation, impossibilité de démarrer), et parfois des chaînes de distribution fragiles sur certaines familles de BlueHDi.
Transposés au contexte d’un véhicule de 2008, ces retours nous incitent à une lecture prudente : si la génération suivante présente déjà des faiblesses, un modèle plus ancien, souvent au-delà de 180 000 km, aura cumulé usure mécanique, multiples propriétaires, parfois un suivi d’entretien incomplet. Nous pouvons illustrer cette réalité par quelques cas types relevés sur le marché français :
- Un propriétaire de Peugeot 308 1.6 HDi FAP de 2008, résidant en Île-de-France, roulant principalement en ville, qui se retrouve, à 190 000 km, avec un FAP colmaté, une vanne EGR à remplacer et un turbo fatigué, pour une facture globale avoisinant 2 500 €.
- Un acheteur d’une Peugeot 207 VTi de 2008, dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, qui découvre après quelques mois une consommation d’huile élevée et des bruits de distribution, devant assumer un remplacement de chaîne et de tendeurs estimé à 1 200 €.
- Un utilisateur d’une Peugeot 407 2.0 HDi FAP 2008, faisant beaucoup d’autoroute, qui s’en sort mieux mais rencontre des problèmes de capteurs ABS et de modules électroniques (climatisation, écran multifonction), avec plusieurs interventions à plus de 300 € chacune.
Nous recommandons d’interpréter ces témoignages en termes de lignes de tendance et non comme un verdict absolu. Certains exemplaires restent très fiables, d’autres cumulent les ennuis. Ce qui ressort, c’est la répétition des plaintes sur des familles de moteurs bien identifiées et sur des organes spécifiques : distribution, dépollution, électronique de bord.
Peugeot 2008 face aux autres marques et modèles de 2008 #
Les comparatifs de fiabilité publiés par des titres comme le magazine Auto Plus, les études de l’organisme allemand TÜV ou les analyses d’assureurs et d’extensions de garantie, montrent que la Peugeot 2008 SUV se situe souvent dans la moyenne, avec des notes parfois proches de 2/5 sur certains sites de notation, quand des modèles concurrents comme le Mazda CX-30 ou le Toyota C-HR obtiennent des scores plus élevés. En élargissant à l’année 2008, plusieurs constructeurs japonais, comme Toyota Motor Corporation, Honda Motor Co. ou Mazda Motor Corporation, affichent globalement une meilleure longévité sur leurs blocs essence simples, avec moins de pannes de distribution ou de dépollution lourde.
À lire Comment fonctionne un garage Peugeot : conseils et analyses essentielles
Pour un acheteur orienté vers un budget de 3 000 à 6 000 € en 2026 pour un véhicule de 2008, il peut être pertinent de comparer certains modèles Peugeot à des alternatives :
- Une Toyota Auris 1.6 essence 2008, souvent bien notée en fiabilité, avec une distribution par chaîne et une dépollution plus simple.
- Une Honda Civic 1.8 2008, reconnue pour sa robustesse mécanique et sa faible sensibilité aux problèmes de FAP, car majoritairement essence.
- Une Volkswagen Golf V 1.9 TDI correctement entretenue, réputée plus simple que les TDI plus récents dotés de systèmes de dépollution complexes, même si le groupe Volkswagen AG a connu le scandale du Dieselgate en 2015.
Nous ne plaçons pas Peugeot systématiquement en retrait, certains blocs HDi (notamment les 2.0) ayant fait leurs preuves, mais nous observons que les configurations essence complexes et certains diesels FAP de la période 2007–2010 demandent davantage de vigilance que les motorisations japonaises simples. Le coût global de possession, incluant carburant, entretien, réparations et valeur de revente, doit être étudié avec soin, surtout lorsque des organes coûteux (FAP, turbo, boîte auto) approchent de la fin de leur durée de vie.
- Modèles 2008 alternatifs plus sereins : compactes japonaises essence, certains diesels allemands éprouvés, berlines simples à distribution par chaîne.
- Position de Peugeot : gamme intéressante, mais à trier finement selon le moteur, le type de boîte et le profil d’usage.
Guide pratique pour sécuriser l’achat d’un modèle 2008 #
Pour transformer ce diagnostic en guide d’achat opérationnel, nous vous proposons une approche structurée avant l’acquisition d’une Peugeot de 2008 ou d’un modèle concurrent. L’historique d’entretien constitue la première barrière de sécurité : nous conseillons d’exiger les factures détaillées, le carnet tamponné, et la preuve des opérations lourdes déjà effectuées. La présence d’une facture de remplacement de courroie ou de chaîne de distribution dans les intervalles préconisés par le constructeur, d’une intervention sur le FAP ou sur un système AdBlue (pour les diesels plus récents), change complètement la perception du risque.
- Demander les interventions sur la distribution, l’embrayage/boîte, le système de dépollution et l’électronique de bord.
- Examiner les traces d’huile, de suie, de fuite de liquide de refroidissement dans le compartiment moteur.
- Comparer le kilométrage avec la durée et le type d’usage déclaré (urbain, mixte, autoroute).
L’essai routier doit être mené méthodiquement, sur au moins 20 à 30 minutes, en variant les régimes et les conditions de circulation. Nous vous invitons à surveiller :
À lire Comprendre le fonctionnement d’un garage automobile : structure, réglementations et marché
- Les bruits anormaux au niveau de la culasse (cliquetis, claquements), indices possibles d’un problème de distribution ou de lubrification.
- La présence de voyants allumés (moteur, FAP, ABS, ESP) au combiné d’instrumentation.
- Le comportement de la boîte, qu’elle soit manuelle ou automatique : à-coups, patinage, vitesses qui accrochent, mode séquentiel réactif ou non.
- La fumée à l’échappement (bleue, noire, blanche), notamment lors des accélérations franches.
Pour les moteurs appartenant à des familles à risque, proches des PureTech ou des diesels FAP fragiles, certains symptômes doivent immédiatement alerter : surconsommation d’huile, démarrages hésitants à chaud, messages d’alerte de pression d’huile ou de dépollution, régénérations FAP très fréquentes, perte de puissance en côte. Une lecture des codes défauts OBD, réalisée par un professionnel ou avec un outil de diagnostic comme ceux proposés par MyCarly, peut éviter des surprises.
- Stratégies pour limiter les risques : cibler des motorisations simples, faire un diagnostic complet avant achat, négocier le prix en fonction des travaux à prévoir.
- Avis : sur un modèle 2008, nous privilégions des blocs essence atmosphériques bien entretenus ou des diesels HDi 2.0 avec historique limpide, plutôt que des configurations complexes sous-motorisées avec FAP en milieu urbain.
Synthèse des modèles 2008 à éviter et recommandations #
Notre analyse croise les faiblesses connues des Peugeot 2008 SUV (produites à partir de 2013) avec les motorisations et technologies déjà en place en 2008. Nous constatons que plusieurs combinaisons modèle / moteur / boîte de cette année peuvent présenter des risques élevés en occasion, en particulier lorsqu’elles s’appuient sur des moteurs essence complexes (ancêtres des PureTech), des diesels HDi très chargés en dépollution (FAP, EGR) et une électronique de bord dense, aujourd’hui vieillissante. Les problèmes de distribution, de dépollution et d’électronique, déjà largement documentés sur les 2008 modernes, trouvent un écho dans ces anciens millésimes.
- Points clés à retenir :
- Se focaliser sur le couple moteur/année plutôt que sur le modèle seul, car deux véhicules de même carrosserie peuvent avoir des fiabilités opposées selon la motorisation.
- Accorder un poids significatif aux retours d’expérience et aux statistiques de pannes, qui révèlent des tendances lourdes sur certains blocs.
- Évaluer chaque Peugeot 2008 (au sens année 2008) non seulement sur son prix d’achat, mais sur son coût global de possession à 3–5 ans.
Nous recommandons à toute personne envisageant l’achat d’une Peugeot de 2008 de partager son projet avec un professionnel de l’automobile, qu’il s’agisse d’un garagiste indépendant ou d’un expert mandaté, en fournissant le modèle exact, la motorisation, le kilométrage et le type d’usage envisagé. N’hésitez pas à poser des questions ciblées avant de conclure la vente, à demander un essai approfondi et, si possible, un contrôle technique volontaire ou un pré-contrôle chez un spécialiste. Sur un véhicule de plus de 15 ans, cette démarche, qui coûte souvent moins de 150 €, peut éviter des déconvenues de plusieurs milliers d’euros.
🔧 Ressources Pratiques et Outils #
📍 Informations sur l’Auvergne en 2025
Aucune donnée spécifique sur les modèles 2008 à éviter en Auvergne avec des prix/tarifs pour 2025 n’a été trouvée. Les recherches sur des entreprises locales n’ont pas révélé d’informations pertinentes concernant les véhicules Peugeot de 2008.
🛠️ Outils et Calculateurs
Aucun outil ou calculateur spécifique n’a été identifié dans les données disponibles pour évaluer les modèles 2008 à éviter.
👥 Communauté et Experts
Les recherches n’ont pas permis de trouver de forums, communautés ou experts spécifiquement liés aux modèles 2008 à éviter en Auvergne.
Aucune information spécifique sur les modèles 2008 à éviter en Auvergne avec des prix/tarifs pour 2025 n’a été trouvée. Les données disponibles ne permettent pas d’identifier des ressources ou experts pertinents dans ce domaine.
Plan de l'article
- 2008 : Modèles Peugeot à éviter pour un achat satisfaisant
- Panorama des modèles Peugeot 2008 les plus sensibles
- Problèmes mécaniques typiques hérités par les Peugeot 2008
- Versions et combinaisons à surveiller chez Peugeot pour l’année 2008
- Ce que rapportent les propriétaires sur la fiabilité Peugeot 2008
- Peugeot 2008 face aux autres marques et modèles de 2008
- Guide pratique pour sécuriser l’achat d’un modèle 2008
- Synthèse des modèles 2008 à éviter et recommandations
- 🔧 Ressources Pratiques et Outils